Le 30 mai 2023 - 19 H 30

Salle Bleue

Prix régulier : 7,86 $

Prix moins de 18 ans : Gratuit

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LE SON DES FRANÇAIS D’AMÉRIQUE

Par : Paraloeil

LE SON DES FRANÇAIS D’AMÉRIQUE

Par : Paraloeil

DOCUMENTAIRE – MICHEL BRAULT, ANDRÉ GLADU – 

Projection en collaboration avec la Cinémathèque Québécoise, et en présence du cinéaste André Gladu. La séance sera animée par Stéphanie Lessard-Bérubé, cinéaste, violoneuse et membre de l’équipe de Paralœil.

Joyau du patrimoine musical francophone d’Amérique du Nord, en plus de représenter un temps fort dans l’histoire du documentaire au Québec. Survol de plusieurs manifestations musicales liées à la culture orale et au fait francophone sur le continent nord-américain.

Les épisodes présentés (en version restaurées) :


Le réel des ouvriers (Québec, 1978) – 28 min
Ce film nous fait découvrir le quotidien de trois ouvriers musiciens du comté de Portneuf au Québec : Jean-Claude Petit, André Alain et Arthur Tremblay. Leur musique pleine de vitalité, fait revivre Le reel des ouvriers, un ancien air de violon apporté dans la région par des immigrants irlandais, ouvriers comme eux, qui furent forcés de quitter leur pays exploité par les Britanniques au 18e siècle.


And a bit od music… (Irlande, 1978) – 28 min
L’Amérique, le Québec y compris, compte parmi sa population une proportion importante d’immigrants venus du comté de Jare, dans le sud-ouest de l’Irlande. And a Bit of Music… illustre l’apport celtique dans notre musique populaire traditionnelle. Partageant la même exploitation coloniale anglaise, les violoneux québécois et irlandais ont, à l’époque, difficilement accordé leurs violons. Au pub de James Gleeson, on peut reconnaître de ces anses et airs irlandais intégrés ou adaptés au répertoire québécois.


Les gens libres (Manitoba, 1980) – 27 min
Ce film nous convie à une danse du samedi soir à Saint-Ambroise, petite communauté métisse sise sur les bords du lac Manitoba, dans l’Ouest canadien. Le doyen du village, Paul Lavallée, ainsi que l’historien Antoine Lussier, nous apprennent l’histoire et le sens de leurs chansons folkloriques. Jadis nomades et maîtres incontestés des Prairies, les Métis avaient été surnommés « les gens libres » par les missionnaires venus les évangéliser. Aujourd’hui, coincés entre les réserves de leurs frères amérindiens et les terres expropriées par les Blancs pour l’agriculture, les Métis ne trouvent plus l’espace pour s’épanouir.